Vol plané

- "T’es froide, glaciale même"

- "Oui mais dans tes bras je suis au chaud"

Foetus, envol et liberté.

 

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Impétueuse.

Impétueux : Dont le mouvement se fait avec violence et rapidité. Brusque, ardent et fougueux.

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Que les baisers volés qui m’ont mis dans tous mes états me soient restitués. Merci.

Bonne continuation

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Les choses, les gens, les sentiments, les ressentis, les souvenirs vont et viennent comme toujours. On s’éloigne de certains avec regrets, on se rapprochent de d’autres, on tente de combler des vides encore à vif et puis le temps nous fait avancer. Tout doucement. On apprend de ses erreurs, on essaye de répondre soi-même à quelques questions, et les choses s’enchainent et reprennent vie.

J’ai pris le large en attendant de trouver ce qu’il me faut vraiment, ça fait du bien de changer d’air, de se laisser porter par le cours des choses, de penser à rien et de ne pas se poser de questions. J’ai vogué tout l’été de destinations en destinations, de moments magiques en moments plus calme, j’ai pris du temps pour moi et j’ai beaucoup profité de tout ceux qui m’avaient manqué. Je me suis pas laissé le temps de penser, de réfléchir et ça a parfois du bon. Je me suis remplie de leur rire, de leurs histoires, de leurs moments de folie, de leurs moments de vie. C’était bon.
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Bruits de couloir.

 

Certaines relations laissent un vide derrière elles.

On dit que c’est lorsque l’on perd tout que l’on devient vraiment libre.

 
Sans titre-1Eté 2011.

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Froid.

Le temps est gris, sombre, froid, terne.

Comme toi.


J’ai longtemps cru que ça changerait.

Maintenant, je veux juste croire que ça ne changera plus.

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Pagaille

« Bonheur : un mot fragile, évanescent, léger surtout » Philippe Delerm.

Entre la fin de l’été, le déménagement, la rentrée, tous les nouveaux changements, les nouvelles rencontres…les photos s’entassent. Petit pèle-mèle de rentrée, avant de reprendre quelques projets plus importants.

Cyril

Un air de James Dean, des allures de bad boy et un sourire ravageur.

 

En chair

Enchère : forme de vente publique d’un objet mis le plus en valeur possible (entre autres).

Bien évidemment j’ai gardé le meilleur lot pour la fin.

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Tous nos produits sont certifiés 100% naturel. Ce sont bien évidemment des pièces uniques. Prix sur demande uniquement.

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A l’usure

Il est nécessaire d’écrire. Tout s’envole, se transforme, se modifie, s’estompe, se renforce ou disparaît. Vous, les effets de mode, les opinions, les valeurs, mes sentiments. Les écrits tiennent compte des évolutions ressenties et sont aux premières loges des émotions. Qu’on les placarde en guise d’affiche, ou qu’on les garde secrètement, ils sont les seules traces de ce qui a été à un moment donné et de ce qui ne sera jamais plus.

Je tourne les pages, délicatement, et je remarque à quel point le papier se fait moins dense, à quel point le grain se fait de moins en moins épais. Le peu qu’il reste est à manier du bout des doigts, il est fragile, presque friable. Il fatigue. Le temps a eu raison de l’état général dans lequel le tout se trouve. Il n’a pas su prendre soin de l’état des choses. Une fois son ère passée, il prend de la valeur parfois, mais aux yeux de qui ?

Les écrits avec les années continuent de se former, plein de conscience et déliés du passé. Leur danse sur le papier se fait néanmoins toujours aussi lourdes, les mots ont vécu, porté et supporté trop d’émotions et de déceptions pour adopter un pas lèger. Ils ne sont plus invincibles et sûrs d’eux comme au premier jour, alors l’accroche de la plume se fait sous un autre angle. Ils dessinent toujours la réalité des choses, ils reprennent leur cours après quelques naufrages. Si vous tendez bien l’oreille, vous entendrez vous aussi la lourdeur de ces mots, qui enfoncent petit à petit cette prise de conscience au fond du papier.

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Escale aux Sables

Sables d’Olonne

Club des aiglons, choix des chambres, plage, parasol, soleil, grand ciel bleu, visite de l’hôpital en forme de légo, accouchement de la dame derrière nous dans la file, aude co-pilote, gps nul, arrivée dans un champs, démontage de la clio de Pierre pour faire rentrer le plot et le bout de trottoir dans le coffre, havana, excuses hilarantes, retrouvailles avec la S.A.P (lol), courses en pyjama dans Leclerc, achat du pack gillette haha, chaîne humaine pour ranger les courses, Aurélié n’a que 16 ans dans la voiture, 1 magnum par soir, Cotton, Mojito royal, beach volley, sieste sur la plage, baignade dans les grosses vagues, arrivée de Charles, bouée géante, concert de Léonie, rock’n roll sur le remblais, photo de fille, rencontres avec Aston Martin et ses copains, passion de l’été, sorties par la fenêtre, perte des clés, réveil effrayé de Thomas qui a fait un genre de "waaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhh", podium tous les soirs, fou rire de 1h56min33s de vincent, wow wow wow assis debout, chute de maxime au sol puis endormissement immédiat, terrasse: lit de Quentin, Quentin qui dort tout le temps, sandwichs du midi, bagarre pour les derniers steaks hachés, chambre à air enroulée autour du dérailleur (fauvel deuxième !!), bain de minuit toutes nues entre filles, soirées plages, collection des touilleurs de mojito, la mort de la gopro, le craquage des filles dans la maison, la découverte des affiches de magazine féminin dans la maison, le retournement et le mélange des valises des garçons, la découverte de la couverture léopard, la journée accusations et découverte des coupable, les vieilles menaces de vengeance, les préparations de vengeance, les clés cachées sous les matelas et dans les radios, le bouquet de fleurs de Quentin, le petit mot laissé sur la table, les balles de laser game électrique, la ruelle de Aude, la rue des grands cons, le bec verseur dans le soutien-gorge, le début des jeux olympiques, le papier toilette rose disparu, les paris de girafe perdu, le saute-poubelle raté de Philippe, le dessiner c’est gagner avec le nez dans le sable, le Raaaaaadio Rock de Thomas, la poussette de Romaric et Vincent, le ni oui ni non de Lisa et Quentin, les câlins de Cyril, la purée mousseline  de Romaric qui vole dans la cuisine, la purée dégueu qui donne envie de vomir, le podium de samedi soir, les paninis au roquefort, la criée à 6h du matin, les pains au chocolat tout chaud, les mouettes infernales, la veste de maxime, les photos où on a l’air frais, "On s’en fout, nous on y va, on ira s’baigner toute nue dans les grosses vagues, ce sera la grosse marade, moi, ma Audette et la vodka", la crêpe au caramel au beurre salé, les retrouvailles avec l’abris fumeur du patio, la pluie qui nous manquait, le panneau immobilier Susset, le poivre et l’ail sur le masque de Charles, le tiercé, les bouteilles cachées dans le caddie, les ateliers coiffure tous les soirs, les phrases débiles, les réveils musicaux de Vincent, les réveils mal-aimables de Thomas, les fou-rires, les chansons, le bouquet de fleurs pour sa grand-mère, les photos barrées du dernier jour, le gilet rose de la grand-mère, merci Philippe !! 

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Escale en ré.

Ile de Ré.

La mer, les algues, le soleil, les rochers, les grosses vagues, les surfeurs, les puces de sable, la crème solaire, les coups de soleil, le monoï, bronzer, dormir sur la plage pendant des heures, lire, écouter de la musique, discuter de tout, monter les tentes, aller chercher de l’eau, aller voir un feu d’artifice, le rater, se perdre à vélo, marcher à travers les pins, s’asseoir sur un porte-baggage, regarder les étoiles, faire un voeu quand on voit une étoile filante, les odeurs de lavande, de soleil, de romarin, des pins, de lilas, de terre, d’embruns, dormir  à la belle étoile, jouer de la guitare sur la plage, jouer à je n’ai jamais, perdre les lampes de poche, se battre pour un briquet, manger à la bougie, aller recharger 8 portables, un ordinateur et une go-pro d’un coup, s’emmêler dans les fils, aller au marché en vélo, manger au Q salé, trouver une chenille dans son assiette, faire un mini scandale, se faire offrir la moitié de la commande, les pauses 3C du matin au bistrot, les fraises au réveil, le verre de rosé au réveil, le chocolat viennois au réveil, les magazines de surf, le magazine NEON trop barré, les cartes postales qu’on a oublié de vous envoyer, le dentifrice sur les chaussures, la douche sauvage, le squat au camping d’à côté, se faire offrir des fleurs, retrouver ses copains sans téléphone, le silence, aller faire des courses, foncer dans la pile de caddies en Twingo, perdre les clés de la Twingo dans la poubelle du Quick (dédicace Vincent), se changer 18 fois dans la journée, se faire piquer par les moustiques, attendre LA vague, casser un aileron, enrouler le tendeur dans le dérailleur, avoir les mains toutes noires, aller voir les 4 saisons de Vivaldi, faire l’idiot sur le port, imiter tous les smileys de l’Iphone, rencontres avec Kelly, Sharonna, Vanessa, Kilian, Diego, Gregorio et Jason, faire l’avion sur un porte baggage, s’endormir sur le porte-baggage de Maxime, avoir une tendinite au genou, avoir 5 vélos pour 9, s’en sortir quand même, se croire dans Mulan, avoir un fou rire alors qu’on doit pas faire de bruit, faire des cauchemars, parler Italien, Panzaniiiii siii, le couscous de Mimi, la soirée crêpes, se faire scotcher une crêpe sur le genou, faire un kamoulox géant, harmonica, Caracas et guitare, confiture d’abricot maison, sympathiser avec les voisins, avoir peur de Denis, avoir pitié de canaille son chat, fixer les surfs sur le toit de la voiture à la lampe de poche, Twingo surfeuse en toutes circonstances, passer une semaine couper de tout, se reposer, bien rigoler, profiter a fond, chanter "Quand on partait de bons matins, quand on partait sur les chemins, à bicycletteeee, nous étions quelques bons copains y’avait Mathilde, y’avait Quentin, y’avait Fauvel et puis Maxiiiiiiime".. A l’année prochaine !

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Partir.

On change ses habitudes, on bouleverse le quotidien, on renverse le cours des choses, on transforme le prévisible. On se réjouit d’avance, on essaye de ne retenir que les bonnes critiques de cette ville, pour se convaincre, que tout sera tout rose là bas. On règle les derniers détails avant de partir, car on sait bien que la fuite ne changera rien aux choses. Est ce que tu m’oublieras ? Est ce que nos amitiés résisteront à la distance ? Est ce qu’il ne grandira pas trop vite ? Est ce qu’il gardera des souvenirs de moi petit ? Est ce que ça change mes plans avec toi ? Est ce que je déprimerai pas trop les dimanches soirs sans toi ? Est ce que tout changera radicalement ? 4h de train c’est pas si long que ça ? On croit toujours que la fuite évite tout, qu’elle nous permet de se changer les idées, de vivre une autre vie ailleurs en laissant ce qui nous encombre de côté.

 

 

 

J’ai un an de pause, loin de tout, de ce qui me blessait, de ce qui m’étouffait, qui me contrariait, loin de ce qui rendait les choses pas toujours faciles. Je pars loin de tout ça, mais aussi loin de ce dont j’ai parfois besoin, loin de certains qui sont essentiels, indispensables et nécessaires. Je pars pas au bout du monde, je pars pas en terre inconnue, je pars m’aérer. Je pars à NANTES.

Ca j’emmène avec moi !

Il y a des objets, des personnes et des lieux dont on ne veut pas se séparer. La plupart du temps c’est parce qu’on les trouve uniques, ou parce qu’ils nous apportent beaucoup et se rendent indispensable. Ce qui nous retient en réalité, et ce qui rend la séparation difficile, ce sont les souvenirs.

Mais les souvenirs, on ne s’en sépare jamais.

Petit 89 rue martainville.

Ca va me manquer, ces soirées potins, nos discussions pour refaire le monde, nos millions d’essayages avant de sortir, "tu sais tu peux prendre tout ce que tu veux dans mes affaires hein..d’ailleurs est-ce que tu peux me preter…", les aménagements du salon, nos révisions des médias, nos coups de pressions/coups du destin, nos trouvailles dans la rue, les travaux de Jack, Kant dans la cheminée…

…nos sorties en ville, nos bols de coquillettes concentré de tomates/gruyère, nos soirées à 58 dans l’appart, nos soirées lecture feng chui, bouddhisme, méditation, nos armoires trop petites, nos soirées révisions des médias, nos petits mots à la craie, nos pétages de câble sur des musiques bien girly…

… nos soirées crêpes, tes bons petits plats, nos diners face to face, Miss super colant, Docteur Love, la chaussette fatiguée, nos tours sur le chémar, l’odeur du kebab dans les escaliers, les échardes du parquet, notre matinée au Carnaval des enfants, nos textos du matin "t’es où" "dans mon lit et toi" "tout pareil je te rejoins", les pots de confiture de lait, les pétages de cable à cause d’Internet, nos soirées peinture/création…

… nos paquets de bonbons, les courses chez M…, le stress du BTS, le lapin, le chat des voisins, les pigeons et les mouettes, la porte d’entrée qui s’ouvre toute seule, les soirées avec les filles, nos goûters lait-spéculos, nos coups de colère dans le pouf géant, nos larmes, nos histoires en tout genre, nos presque engueulades qui finissaient jamais en claquant la porte alors on pouvait pas faire de mots d’excuses, les espadrilles toute l’année sur le bord de la fenêtre, mes délires "artistiques" dans lesquels tu me suivais toujours (merci)…

On se sépare de lieux, de gens, d’objets, mais pas des souvenirs, pas de ceux là <3

Petite Mathilde http://dis-vague.com/

Assertivité.

Assertivité :

  •  Capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres.
  •  Attitude de fermeté par rapport aux événements et à ce que l’on considère comme innacceptable.
  •  Prise de conscience et affirmation de ses propres limites.
  •  L’art d’exprimer un message difficile sans passivité, ni agressivité.

 

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Retrouver l’équilibre

Je plâne à 10 000, au dessus de tout et de tout le monde. J’oublie tout, tout ce qui se passe autour de moi, le fait que la terre soit ronde, que Marine Le Pen ait 20% des voix, que Seal et Heidi Klum divorcent, que Gainsbourg soit bipolaire, que Baudelaire ait badé toute sa vie, que Céline Dion ait des lésions aux cordes vocales, que la masturbation masculine permette de dépenser 100 calories, que le prénom le plus utilisé soit Mohamed. J’oublie que Freud avait peur des fougère, Qu’Hitler n’avait qu’un seul testicule, que 0,7% de la population soit ivre à chaque moment, que Charles Osborne a eu le hoquet pendant 68 ans, que Mozart était franc maçon, qu’une girafe puisse lècher ses oreilles, que la hauteur de la tour Eiffel varie, que Georges Bush a failli mourir étouffé avec un bretzel. Par dessus tout j’oublie le fait que tu ne me comprennes pas et que tu ne cherches pas à le faire.

Elévation de l’esprit, les sentiments me portent autant qu’ils me dévorent. J’ai beau être porté par cela, je reste face contre terre, bloquée avant cette chute libératrice, ou avant cette phase de décollage. J’ai beau tenté de m’en libérer une bonne fois pour toute, rien n’y fais, je stagne.

Quand on va de l’avant, on est droit, l’esprit, le coeur et le corps s’associent pour aller dans la même direction. Ma tête embuée de souvenirs, fonctionne à l’envers, mes idées se mélangent, mes pensées se contredisent. Mon coeur me brûle, penche des deux côtés, n’arrive pas à se décider, s’entaille à chaque fois qu’il ose s’ouvrir, se lasse et s’habitue. Mes pieds veulent aller de l’avant, marcher loin de tout ça, tout piétiner, partir et fuir. Désordre interne total.

Je suis donc ici à ce stade. Penchée au dessus du vide, écrasée par le poids des sentiments, compressée entre ces instants de voltige totale, cette chute impossible, cette volonté d’avancer et ce refus de m’avouer vaincue.

Je vais remettre les choses dans l’ordre, laisser mes pieds prendre le dessus sur le reste du corps. Avancer.

Selon la loi de Newton, dans le cadre de la théorie de la relativité, la gravitation est une force responsable de la chute des corps et du mouvement des corps célestes et de façon générale, de l’attraction entre des corps ayant une masse.

Tout cela ne m’attire plus, ma chute s’arrête donc ici, j’y mets un terme.

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Valentine.

"Les laisse pas te marcher dessus tu m’entends ? La taille n’a rien à voir avec la grandeur d’une personne, rien du tout tu comprends ? On est grand de l’intérieur, tu es grande d’ailleurs, très grande. Tu vois les arbres là bas ? Et ba toi tu les dépasses, tu n’es pas sôte, tu es jolie et tu as la vie devant toi, alors pourquoi les laisser t’abattre sans rien dire ? Lève la tête, regarde moi, tu vas leur montrer de quoi tu es capable, parce que je sais que tu peux le faire. Allez, il suffit juste que tu oses, montre leur ce que tu as dans le ventre. S’il le faut marche leur dessus à ton tour, on s’en moque de savoir comment ils sont à l’intérieur. Je sais que t’es une bâtante au fond, tu ratatines tout le monde avec ton ambition. Tu as tout, tu vaux tout, alors montre leur, vas-y, tu m’as bien compris ?".

Avec tout mon amour.

Tagué

69.

69ème article entièrement féminin.






 

 

Intemporelle.

"Solitude à combler" paraît-il.

Ces moments d’amitié, ces tonnes d’images qu’on accumule ensemble, ces innombrables fois où tu es si photogénique, ces projets fous que tu m’aides à réaliser à chaque fois, tout ça me suffit amplement.

Rock’n rôle.

On a pris le temps de sortir de nos vies bien rangées, où tout est sensé tourner rond, pour prendre quelques photos dont le thème reste encore à déterminer. Ca fait du bien d’être "quelqu’un d’autre", de penser à rien et de s’amuser juste une après-midi. Il suffit juste de se laisser prendre au jeu, ce qu’elles ont fait à merveille. Astrid aura pu voir son volume capillaire doubler en 10 minutes, Mathilde aura pu constater qu’elle est vraiment encore plus jolie quand elle sourit et Chloé aura pu révéler son beau tatouage au grand jour.

Pourquoi essayer de figer le rire ?

Pourquoi ne pas s’exprimer physiquement ?

Tout doux

Carnaval des enfants. Du tulle rose, des pompoms, des confettis, des masques, des plumes multicolores, des sequins brillants, des cotillons, des bouts de carton, de la peinture verte, de la mousseline blanche, des petit pois de toutes les couleurs des rayures jaunes, des froufrous rouges, du velours gris, du coton bleu, du tissu orange, des costumes tout doux sous les doigts, d’autres plus rugueux, des fanfares, des tambours, des rires, des bulles, des pleurs, des chansons, des mamans qui ralent, des enfants qui se chamaillent, des bonhommes sur des échasses, des odeurs de fraise, d’abricot et de lavande, du sable, des cailloux, de l’herbe, du soleil.. De la matière, des couleurs, des odeurs, des bruits, des enfants, des parents. Pause toute douce dans les semaines pressantes qui s’enchainent.

Des princesses, des indiens, des chevaliers, des girafes, des lionceaux, des marins, des spider man, des cow boys, des fées, des super héros, des animaux, des vaches, des rois, des pompiers, des rien du tout, des coccinelles…

Ok je me suis carrément laissée attendrir par tout ces enfants, mais ça fait du bien de temps en temps de garder cette petite part d’enfant, ça nous laisse un peu nostalgique et rêveur.

Carnaval de Rouen. 28 mars 2012.

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